La première affiche pose un cadre large.
Elle évoque les femmes dans leur diversité. Des parcours multiples, des corps différents, des histoires qui coexistent. L’image parle de pluralité, de richesse et de vie. Elle installe une base commune, universelle.
La seconde affiche resserre le regard.
Sans rupture brutale, elle déplace l’attention vers celles qui sont directement concernées par le cancer du sein. Le rose devient central, assumé, mais jamais agressif. Le message se précise, tout en restant pudique. On ne montre pas, on suggère.
La troisième affiche fait un pas de côté.
Elle laisse l’image respirer et donne la parole au texte. Le visuel devient presque un prétexte. Ce qui compte ici, c’est le lien, la transmission, les récits partagés. L’affiche agit comme une phrase finale, une résonance.